Réduire le sel au quotidien sans perdre le goût
Où se cache le sel, pourquoi le limiter et comment cuisiner savoureux avec moins de sel : les repères essentiels.
L’Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas dépasser 5 g de sel par jour, soit environ une cuillère à café rase. En France, la plupart des adultes en consomment nettement plus, souvent sans s’en rendre compte.
Pourquoi limiter le sel ?
Un excès de sel favorise l’augmentation de la pression artérielle. Or l’hypertension est l’un des principaux facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral et de maladies cardiaques. Réduire sa consommation est utile pour tout le monde, et particulièrement en cas d’hypertension, d’insuffisance cardiaque ou de maladie rénale.
Où se cache le sel ?
L’essentiel du sel que nous consommons ne vient pas de la salière, mais des aliments du commerce :
- Le pain et les biscottes, consommés tous les jours.
- La charcuterie : jambon, saucisson, lardons.
- Les fromages, surtout à pâte pressée ou persillée.
- Les plats préparés, soupes industrielles, sauces et cubes de bouillon.
- Les biscuits apéritifs et chips.
Mes astuces pour saler moins
- Goûter avant de saler : ne salez pas par habitude, et retirez la salière de la table.
- Cuisiner maison : vous maîtrisez ainsi la quantité de sel ajoutée.
- Miser sur les arômes : herbes fraîches, ail, échalote, citron, vinaigre, épices et poivre relèvent les plats sans sel.
- Lire les étiquettes : comparez la teneur en sel pour 100 g et choisissez la moins élevée.
- Y aller progressivement : le goût s’adapte en 3 à 4 semaines. Les plats trop salés vous paraîtront vite moins agréables.
Le conseil d’Angela : Ne remplacez pas le sel par un « sel de régime » sans avis médical : ces produits contiennent souvent du potassium, déconseillé avec certains traitements ou en cas de maladie rénale.
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